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Invitations à une présentation sur la volatilité boursière, un concours pour maximisez votre CELI et suivi des marchés

Invitations à une présentation sur la volatilité boursière : composer avec le contexte mondial

La compagnie de fond IA Clarington offre une webémission en français sur la volatilité boursière avec les gestionnaires de portefeuille Sébastien Mc Mahon et Marc Gagnon d’iA Gestion de placements. Sébastien et Marc livreront leur analyse de la volatilité actuelle sur les marchés et expliqueront comment ils comptent gérer les risques et saisir les opportunités au cours des semaines et mois à venir. Vous aurez l’opportunité de poser des questions grâce au clavardage en direct.

La webémission aura lieu le mardi 5 avril de 18h30 à 19h. Vous pouvez ajouter la réunion à votre calendrier électronique en cliquant ici.

Un concours pour maximisez votre CELI par Fidelity

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Nous vous invitons à cliquer sur le lien du concours pour vous inscrire : fidelity.ca/concoursCELI

Les participants au concours recevront un exemplaire gratuit du Guide de l’investisseur sur les FNB simplifiés de Fidelity, qui explique comment travailler avec nous pour en apprendre davantage sur cette solution simple à guichet unique.

Le concours débute le 21 mars 2022 et prend fin le 23 mai 2022.

Suivi des marchés

États-Unis

Les principaux indices ont terminé en ordre dispersé sur la semaine, l’indice S&P 500 clôturant son meilleur mois depuis décembre, mais son pire trimestre depuis le début de 2020. Les actions sensibles aux variations cycliques ont sous-performé alors que les investisseurs s’attendent à un ralentissement de la croissance économique, les secteurs des services financiers et de l’industrie du S&P 500 étant parmi les perdants. Les attentes plus élevées en matière de taux d’intérêt ont eu un impact négatif sur le secteur des technologies de l’information, tandis que les secteurs généralement défensifs des biens de consommation de base et des services publics ont surperformé.

Le S&P 500 a enregistré un rendement impressionnant de 10 % par an depuis 1928, mais pas en ligne droite vers le haut, loin de là. Pour obtenir ce rendement de 10 %, un investisseur aurait dû subir un prélèvement intra-annuel médian de 13 % (voir ci-dessous).

Pour la première fois depuis 2019, la courbe des taux s’est inversée, le taux de l’obligation du Trésor américain à 2 ans ayant dépassé le rendement de l’obligation à 10 ans. Une telle inversion est un indicateur des préoccupations concernant les hausses de taux d’intérêt à court terme ainsi que la possibilité qu’une récession se profile à l’horizon.

Les données économiques : La semaine a apporté plusieurs rapports économiques étroitement surveillés, dont la plupart étaient conformes aux attentes. Parmi ceux-ci, le rapport de mars sur la masse salariale non agricole a démontré des gains d’emplois ont été quelque peu en dessous des attentes (431 000 contre 490 000 attendus), mais le taux de chômage a chuté un peu plus que prévu, à 3,6%.

D’autre part, la croissance mensuelle de la rémunération horaire moyenne a répondu aux attentes, à 0,4 %, tout comme la hausse mensuelle du revenu des consommateurs, à 0,5 %. Les dépenses personnelles, rapportées jeudi, n’ont augmenté que de 0,2%, soit moins que prévu et reflétant une possible réticence croissante à payer des prix plus élevés. Les offres d’emploi de février ont peu varié et se sont approchées de sommets records.

Taux de chômage américain (période de 25 ans) :

Sentiment des consommateurs : Au cours des 70 dernières années, la seule fois où le sentiment des consommateurs américains était aussi bas sans que les États-Unis soient en récession, c’était une brève période pendant le marché baissier de 2011 (août-septembre 2011). 32% des répondants à l’enquête de l’Université du Michigan ont déclaré qu’ils s’attendaient à ce que leur situation financière se détériore au cours de l’année à venir, le niveau le plus élevé jamais enregistré (l’enquête a commencé au milieu des années 1940).

Sentiment des consommateurs américains – Université du Michigan :

Inflation: Une mesure suivie par la Réserve fédérale américaine pour établir la politique monétaire a atteint son plus haut niveau annuel depuis 1983. Le gouvernement a annoncé jeudi que l’indice des prix des dépenses de consommation personnelle avait augmenté à 5,4%, hors prix des aliments et de l’énergie. En tenant compte de ces catégories généralement volatiles, l’inflation PCE était de 6,4%.

La trajectoire la plus possible des taux d’intérêt dans un an, sur la base des contrats à terme est très agressive. Trois hausses de 50 points de base lors des trois prochaines réunions, puis cinq hausses de 25 points de base jusqu’en 2023. À ce rythme, le taux directeur américain atteindra 2,75% d’ici 12 mois. La dernière fois que la Fed a relevé ses taux de 0%, elle n’avait pas pu atteindre un niveau supérieur à 2,25% (mais le cadre d’inflation n’était pas du tout le même) et il a fallu quatre ans pour arriver à ce niveau (et non un an). La hausse initiée en 2004 est le modèle le plus similaire à la situation actuelle (bien que chaque situation est différente). La Fed a relevé ses taux de 1,00% à 5,25% en deux ans à cette époque; vous connaissez la suite…

Trajectoire la plus probable des taux d’intérêt américains jusqu’en mars 2023 sur la base des prix des contrats à terme :

Pétrole : Le prix du baril de pétrole brut américain est passé sous le niveau de 100 $ vendredi, marquant une baisse hebdomadaire de plus de 11%. L’un des facteurs de la chute du pétrole par rapport à un récent sommet d’environ 130 dollars a été l’annonce jeudi par le président Biden que les États-Unis libéreraient jusqu’à 180 millions de barils de pétrole d’une réserve stratégique au cours des six prochains mois.

Prix du WTI au 3 avril 2022 :

Canada

L’indice composé S&P/TSX a terminé en hausse de 0,29 % pour clôturer la semaine à 21 952,95, faisant suite à un solide rapport sur l’emploi aux États-Unis et à la poursuite des pourparlers de paix entre la Russie et l’Ukraine. De plus, le sentiment intérieur s’est raffermi alors que l’indice PMI manufacturier du Canada a atteint un sommet de 58,9 en 11 ans et demi en mars. Les gains ont été principalement attribuables aux actions du secteur de l’énergie et des mines, en raison de la flambée des prix des produits de base, Peyto Exploration  (+6,8 %), Ero Copper (+6,4 %), Sandstorm (+5,3 %) et Oceana Gold (+5,1 %) étant en tête des gains. En revanche, l’industrie, les soins de santé et les biens de consommation de base ont pesé sur les marchés. Au cours de la semaine, la Bourse de Toronto a reculé de 0,24.

Le taux des obligations d’État canadiennes à 10 ans a grimpé à 2,432 %, se rapprochant à nouveau d’un sommet de plus de 3 ans de 2,54 % atteint en mars, alors que les attentes d’un resserrement plus agressif de la politique monétaire augmentent. Aux États-Unis, un rapport solide sur l’emploi et des anticipations d’inflation à la hausse ont renforcé les arguments en faveur d’une hausse des taux de 50 points de base de la Fed en mai. Pendant ce temps, la Banque du Canada devrait relever les taux d’intérêt de 50 points de base au cours de la réunion du 13 avril et de 200 à 220 points de base supplémentaires cette année.

L’économie canadienne a progressé de 0,2 % d’un mois à l’autre en janvier 2022, le huitième mois consécutif de croissance, comparativement à une hausse révisée à la hausse de 0,1 % en décembre et conforme aux attentes du marché. Les industries productrices de biens ont progressé de 0,8 %, principalement par la construction (2,8 %) et la production de services publics (4 %), les températures inférieures aux saisons dans l’Ouest canadien ayant augmenté la demande d’électricité et de gaz naturel à des fins de chauffage. Dans le même temps, les effets économiques de la propagation de la variante Omicron ont conduit les industries productrices de services à stagner en janvier, la forte croissance du commerce de gros (3,1%) et du commerce de détail (2,5%) ayant compensé la forte contraction des transports et du logement (-3%). Selon les données préliminaires, le PIB canadien pour février a probablement augmenté de 0,8 %

Europe

En Europe, les actions en Europe ont gagné du terrain au cours d’une semaine de négociation agitée, surmontant les inquiétudes concernant les perspectives macroéconomiques dans un contexte de forte inflation et d’invasion russe en cours de l’Ukraine. En monnaie locale, l’indice paneuropéen STOXX Europe 600 a progressé de 1,06%. L’indice DAX allemand a grimpé de 0,98%, l’indice CAC 40 français de 1,99% et l’indice FTSE MIB italien de 2,46%. L’indice FTSE 100 du Royaume-Uni a gagné 0,73%.

Les taux obligataires : Des données d’inflation plus élevées que prévu ont stimulé les attentes de nouvelles hausses des taux d’intérêt et ont fait grimper les taux obligataires. Cette décision s’est inversée alors que l’optimisme concernant les pourparlers de paix russo-ukrainiens s’est estompé et que l’économiste en chef de la Banque centrale européenne (BCE), Philip Lane, a déclaré que la BCE devrait être prête à réviser sa politique si les conditions macroéconomiques se détériorent de manière significative. Les taux des obligations d’État périphériques de la zone euro ont largement suivi les marchés de base. Les taux des gilts britanniques ont baissé en ligne avec les bons du Trésor américain, qui ont baissé en raison des tensions géopolitiques et des craintes d’une récession.

Inflation : Les estimations préliminaires ont montré que le taux d’inflation annuel de la zone euro a grimpé à un niveau record de 7,5% en mars, contre 5,9% en février. Cette hausse est principalement attribuable à la hausse des prix de l’énergie. Le taux de chômage est tombé à un creux record de 6,8% en février, alors que l’économie continuait de se remettre de la levée des confinements liés au coronavirus.

L’indicateur de confiance des consommateurs dans la zone euro a été confirmé à -18,7 en mars 2022, le niveau le plus bas depuis mai 2020 tiré vers le bas par la guerre en Ukraine. La baisse du moral reflète principalement l’effondrement des attentes des ménages quant à la situation économique générale de leur pays, mais aussi dans leurs évaluations de leur propre situation financière future, qui est tombée à un niveau historiquement bas. Les intentions des consommateurs de faire des achats importants et leur évaluation de leur situation financière passée se sont atténuées à leur plus bas niveau en 13 et 11 mois respectivement.

Au Royaume-Uni : L’économie britannique a connu une croissance plus rapide qu’anticipée lors du dernier trimestre de 2021; le taux d’expansion ayant été révisé à la hausse à 1,3% par rapport à l’estimation précédente de 1%. Cependant, l’augmentation est principalement due à l’activité liée au coronavirus dans le secteur de la santé. De plus, une enquête de l’Institut des administrateurs a montré que le climat des affaires s’est effondré en mars en raison de la détérioration des conditions économiques.

Asie

En Chine, le Shanghai Composite a augmenté de 0,94% pour clôturer à 3 283 tandis que le Shenzhen Component a bondi de 0,91% à 12 228 vendredi, effaçant les pertes de la séance précédente, sur les attentes de plus de relance économique après que les données ont montré que l’activité manufacturière de la Chine s’est effondrée à son plus bas niveau en deux ans.

L’indice PMI manufacturier général de Caixin chine est tombé à 48,1 en mars 2022, son plus bas niveau en 25 mois, contre 50,4 en février, manquant le consensus du marché de 50. La dernière impression a également été la seconde contraction de l’activité des usines depuis le début de l’année, dans un contexte de mesures visant à contenir les épidémies de COVID-19. La production et les nouvelles commandes ont diminué le plus depuis février 2020 et les ventes à l’exportation ont chuté au rythme le plus rapide en 22 mois. Pendant ce temps, les délais de livraison se sont allongés le plus depuis octobre dernier, dans un contexte de détérioration du transport mondial.

Par ailleurs, en ce qui concerne les prix, l’inflation des coûts des intrants et des extrants s’est accélérée pour atteindre un sommet de cinq mois. Enfin, la confiance était à son plus bas niveau en trois mois. «Divers facteurs résonnent, aggravant la pression à la baisse sur l’économie chinoise et soulignant le risque de stagflation », a déclaré le Dr Wang Zhe, économiste principal chez Caixin Insight Group.

Source : Placements Mackenzie

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Suivi des marchés et suivi de la COVID-19

Suivi des marchés

Pour une analyse détaillé de la situation en Ukraine et des historiques des conflits armées, nous vous invitons à lire notre article sur la situation en Ukraine.

États-Unis

Alors que la guerre éclatait entre la Russie et l’Ukraine, la semaine s’est terminée en territoire positif pour le S&P 500 et le NASDAQ; le Dow Jones étant essentiellement stable. Les actions ont fait un énorme revirement, chutant fortement jeudi matin alors que la Russie commençait son invasion, puis se redressant plus tard dans la journée et vendredi alors que les pays imposaient des sanctions économiques de plus en plus sévères contre la Russie.

Une journée de baisse pour les actions américaines mercredi a fait passer le ratio cours/bénéfice à terme du S&P500 à 18,5, en dessous de sa moyenne sur cinq ans pour la première fois depuis avril 2020, selon FactSet. Il est important de noter que le 3 janvier dernier, le S&P500 a clôturé à une valeur record de 4796,56 points et son ratio cours/bénéfice pour les 12 prochains mois était de 21,4. Du 3 janvier au 23 février (mercredi dernier), le cours du S&P500 a baissé de 11,9%, tandis que l’estimation du BPA anticipé pour les 12 prochains mois a augmenté de 2,3%. Ainsi, le principal facteur de la baisse du ratio P/E (ratio cours/bénéfice) peut être attribué à la baisse du « P » (le cours) depuis le 3 janvier.

En date de vendredi le 25 février, le ratio cours/bénéfice à terme du S&P500 était de 19,2.

Inflation : Une mesure de l’inflation que la Réserve fédérale américaine utilise pour aider à établir la politique monétaire a grimpé au taux mensuel le plus élevé depuis 1983. Le gouvernement a déclaré vendredi que l’indice des prix des dépenses de consommation personnelle de base avait augmenté à un taux annuel de 5,2% en janvier. Le même rapport a montré que les dépenses de consommation ont augmenté de 2,1%.

Pétrole : Le prix du pétrole brut américain a brièvement dépassé 100 $ le baril jeudi matin dernier, la première fois que ce seuil est atteint depuis 2014. Le pic est survenu dans les heures qui ont suivi le déclenchement de la guerre russo-ukrainienne, et le prix a reculé plus tard dans la journée avant de terminer la semaine, peu changé dans l’ensemble.

Canada

L’indice composé S&P/TSX de la Bourse de Toronto a progressé de 1,7 % pour s’établir à plus de 21 100 vendredi, son plus haut niveau en près de quatre semaines grâce aux bénéfices positifs de la Banque Canadienne Impériale de Commerce et de la Banque Nationale du Canada. Les prêteurs se sont joints à la Banque Royale du Canada pour afficher des surprises positives en matière de bénéfices. En outre, les investisseurs ont réagi positivement à la nouvelle de sanctions occidentales coordonnées contre la Russie qui visaient ses banques en les bloquant du réseau mondial Swift et ont laissé son secteur de l’énergie largement intact. Sur le front des données économiques, les chiffres préliminaires ont montré que les ventes en gros ont augmenté de 3,9% par rapport au mois précédent en janvier.

Pour la semaine, l’indice S&P/TSX a progressé de 0,5 %.

D’autre part, le budget du gouvernement canadien est passé d’un excédent de 3,58 milliards de dollars canadiens en décembre 2021, contre un déficit de 16,15 milliards de dollars canadiens au même mois de l’année précédente. Il s’agissait du premier surplus depuis le début de la pandémie en mars 2020. Les revenus ont bondi de 32,4 % en glissement annuel pour atteindre 39,15 milliards de dollars canadiens, tandis que les dépenses de programme excluant les pertes actuarielles nettes ont plongé de 23,6 % à 32,49 milliards de dollars canadiens, ce qui a plus que compensé une augmentation de 17,4 % des charges de dette publique à 2,22 milliards de dollars canadiens.

Les ventes du secteur manufacturier au Canada ont progressé de 3,9 % par rapport au mois précédent en janvier 2022, ce qui indique la plus forte augmentation depuis juillet 2020 et une accélération par rapport à une augmentation de 0,6 % le mois précédent. L’augmentation a été soutenue par la croissance des ventes de machines, d’équipements et de fournitures (8,1 %), de matériaux et de fournitures de construction (13,6 %), d’articles personnels et ménagers (10 %) et de produits agricoles (6,3 %), selon des estimations préliminaires.

Europe

En Europe, les actions en Europe ont chuté alors que l’invasion de l’Ukraine par la Russie alimentait les craintes d’une inflation plus élevée et d’un ralentissement économique. En monnaie locale, l’indice paneuropéen STOXX Europe 600 a terminé en baisse de 1,58 %. L’indice DAX allemand, l’un des plus exposés à la Russie, a reculé de 3,16%. L’indice CAC 40 français a cédé 2,56%, tandis que l’indice italien FTSE MIB a perdu 2,77%. L’indice FTSE 100 du Royaume-Uni a reculé de 0,32%.

L’Union européenne (UE) et le Royaume-Uni ont commencé à imposer des sanctions à la Russie dans le cadre d’une réponse occidentale coordonnée à l’invasion de l’Ukraine. Ces mesures comprenaient des contrôles à l’exportation de certaines technologies et des sanctions financières contre les parlementaires, le ministre de la Défense, les particuliers fortunés et les banques. Le Royaume-Uni a également déclaré qu’il empêcherait les entreprises russes de lever des capitaux en Grande-Bretagne et a interdit la compagnie aérienne russe Aeroflot. L’Allemagne a suspendu l’approbation du gazoduc Nord Stream 2 de Gazprom, qui transporterait du gaz naturel de Russie. Cependant, bien des pays demeurent très dépendants aux exportations provenant de la Russie.

Activités économiques : l’activité économique des entreprises de la zone euro s’est accélérée en février, l’assouplissement des restrictions liées au coronavirus ayant stimulé le secteur des services, selon une enquête d’IHS Markit. Une première estimation a montré que l’indice PMI composite a atteint un plus haut de cinq mois de 55,8, une amélioration par rapport à la lecture de 53,3 enregistrée en janvier. L’augmentation de la demande et la diminution des goulets d’étranglement de l’offre ont également stimulé l’activité manufacturière. Les prix moyens facturés ont grimpé à un rythme record en raison d’une hausse des salaires et des coûts de l’énergie.

Les prix de l’énergie dans la zone euro ont grimpé en flèche au cours de la dernière année :

Au Royaume-Uni : L’activité des entreprises britanniques a rebondi en février après les perturbations causées par la variante omicron du coronavirus au début de l’année, selon les données PMI initiales. L’indice composite de la production au Royaume-Uni a atteint un sommet de huit mois de 60,2, contre 54,2 en janvier. L’activité des services et de l’industrie manufacturière s’est fortement accélérée.

Asie

En Chine, les marchés chinois ont enregistré une perte hebdomadaire alors que le conflit ukrainien a déprimé le sentiment de risque. L’indice composite de Shanghai a chuté de 1,1% et l’indice CSI 300 a perdu 1,6%. Le rendement de l’obligation d’État chinoise à 10 ans est tombé à 2,806% contre 2,814% la semaine précédente.

La Banque populaire de Chine (PBOC) a effectué la plus forte injection hebdomadaire de liquidités en plus de deux ans cette semaine pour maintenir des conditions de liquidité stables vers la fin du mois. La PBOC a injecté un total de 300 milliards de CNY et a maintenu le taux inchangé à 2,1%. Pour la semaine, la PBOC a injecté 760 milliards de CNY sur une base nette – la plus grande offre hebdomadaire en espèces depuis janvier 2020.

Du côté du secteur immobilier, les prix des maisons ont augmenté de 2,3% en janvier par rapport à l’année précédente, le rythme de croissance le plus lent d’une année à l’autre depuis décembre 2015. La Chine semble s’orienter vers un assouplissement progressif du côté du logement, certaines villes réduisant les acomptes pour les premiers acheteurs et les banques d’État réduisant les taux hypothécaires.

Source : Placements Mackenzie

Suivi de la COVID-19

Avec la levée progressive des restrictions sanitaires dû à la COVID-19 et la fin du télétravail obligatoire, nous sommes heureux de vous annoncer que nous allons recommencer les rencontres en présentiel si vous le souhaitez.

Vu l’efficacité des rencontres virtuelles et l’autorisation devenu permanente de l’Autorité des marchés financiers, nous allons continuer avec un modèle hybride. Lors des prises de rendez-vous, nous vous laisserons donc le choix entre une rencontre virtuelle et une rencontre en présentiel, selon votre préférence.

Nous vous rappelons que vous pouvez accéder en tout temps à nos disponibilités et réserver une rencontre via notre page Calendly : https://calendly.com/vpelle.

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Le point sur la situation en Ukraine

Avec l’invasion de la Russie en Ukraine, nous avons cru pertinent de vous partager un bref commentaire sur la volatilité historique lors des périodes de conflits. L’histoire montre que certains conflits ont été plus difficiles que d’autres pour les marchés, mais dans l’ensemble, les marchés donnent un rendement positif dans 75% des cas l’année qui suit le début du conflit.

L’achat de placements durant le conflit représente historiquement une belle opportunité à court terme de profiter du creux des marchés :

La Russie conserve un levier important contre l’Occident

Quelle que soit l’issue, nous pensons qu’il est important de se rappeler que la Russie dispose actuellement d’un levier important contre l’Occident et joue un rôle essentiel dans la chaîne d’approvisionnement mondiale au-delà du pétrole et du gaz. L’État russe détient une participation importante dans VSMPO- AVISMA, une entreprise russe qui représente plus de 30 % de la production mondiale de titane. Cette société produit environ 65 % de la consommation de titane d’Airbus, 35 % de celle de Boeing et la totalité de celle de la société brésilienne Embraer.

L’influence de la Russie ne se limite pas aux produits de base produits à l’intérieur de ses frontières. Moscou conserve une énorme influence dans d’autres États post-soviétiques, dont la Biélorussie et le Kazakhstan. La Biélorussie n’est pas seulement un important producteur de potasse et d’autres denrées, mais il abrite également le siège de BelAz, un fabricant, de l’époque soviétique, des plus gros camions lourds du monde qui sont utilisés dans les mines du monde entier. Le Kazakhstan est un acteur central sur de nombreux marchés de matières premières et possède les plus grandes réserves de zinc, de tungstène et de barytine au monde. Le Kazakhstan représente, également, près d’un quart de la production mondiale d’uranium et possède les deuxièmes plus grandes réserves au monde.

Nous pensons que les marchés sous-estiment peut-être le rôle de la Russie dans ces chaînes d’approvisionnement mondiales. Nous suivrons de près l’évolution de la situation dans ce domaine. Si vous souhaitez approfondir ce sujet, vous pouvez consulter l’article (anglais) d’Hassan Malik, Analyste senior en matière de souveraineté, « Consider the Less Obvious Dependencies on Russia ».

Une invasion partielle ou totale?

Une invasion partielle

Dans ce scénario, nous pensons que les États-Unis appliqueront probablement certaines sanctions à la Russie. La réponse européenne potentielle est moins claire car de nombreux pays européens ont des intérêts économiques en Russie et souhaitent des relations constructives avec le pays.

Nous pensons que les marchés auront une forte réaction de prise de risque, puis se normaliseraient rapidement une fois qu’il sera clair qu’une invasion complète n’est pas en cours. Nous nous attendons  à une reprise de courte durée des obligations du Trésor américain et du dollar américain. Selon nous, l’euro pourrait être légèrement touché par le sentiment de risque, mais les fondamentaux de la monnaie  devraient le soutenir à plus long terme. Les prix de l’énergie devraient s’envoler, avec une hausse supplémentaire si l’énergie est incluse dans les sanctions. Dans ce scénario, nous pensons que la Réserve  Fédérale et la Banque Centrale Européenne maintiendraient le cap, en supprimant prudemment l’accommodation financière.

Une invasion totale

Si la Russie lance une invasion complète de l’Ukraine, nous nous attendons à des sanctions plus sévères de la part des États-Unis et de l’OTAN. Aux États-Unis, nous pensons que le Congrès s’écarterait probablement du budget « Build Back Better » en faveur d’un accord bipartisan qui augmenterait les dépenses militaires et de cybersécurité, y compris une éventuelle hausse des impôts.

Nous pensons que les marchés auront une forte réaction de repli sur le risque, avec une fuite vers des actifs perçus comme des « valeurs sûres », tels que les obligations du Trésor américain et le dollar américain. L’euro sera probablement touché temporairement. Selon nous, une invasion complète déclencherait une forte hausse des prix de l’énergie. Nous voyons également un impact possible sur les prix de l’aluminium, du titane et de l’uranium si la Russie utilise ces matières premières comme levier contre l’Occident.

Dans ce scénario, nous pensons que la Fed pourrait retarder temporairement sa première hausse de taux. La BCE pourrait intensifier ses achats d’obligations en cas d’impact sur les spreads de crédit, mais toute action serait, selon nous, le résultat du comportement du marché plutôt que d’une détérioration fondamentale.

Nous sommes là pour vous

Si vous avez des questions supplémentaires ou des inquiétudes, n’hésitez pas à nous contacter. Nous sommes là pour vous répondre à vos questions et vos inquiétudes.

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Stratégies pour vos cotisations REER et suivi des marchés


Stratégies pour vos REER

En cette période de cotisation REER, nous trouvions intéressant de vous partager quelques stratégies pour optimiser vos cotisations REER et faire travailler deux fois votre argent.

REER ou CELI?

La question revient régulièrement entre savoir si vous devez cotiser à votre REER ou à votre CELI. L’avantage du REER est d’avoir un retour d’impôt plus haut aujourd’hui que le montant d’impôt que vous devrez payer une fois à la retraite.

Table d’impôt 2021

Vu les tables d’impôts, si votre niveau d’imposition le plus haut est de 27.53%, soit un revenu brut de 44 000$ ou moins, nous vous conseillons de cotiser à votre CELI.

Entre 44 000$ et 50 000$, selon votre situation familiale, le REER peut être intéressant pour faire diminuer votre revenu familial et augmenter vos subventions pour les enfants. Si vous n’avez pas d’enfant, nous continuons à privilégier le CELI.

Pour un revenu brut de 50 000$ et plus, nous conseillons le REER car le retour d’impôts de 37.12% est très intéressant et une fois à la retraite, vous devriez avoir un taux d’imposition inférieur, rendant le REER très rentable. Si vous êtes un fonctionnaire et que vous bénéficierez d’un fond de pension, cela peut amener une réflexion différente et nous faire prioriser le CELI.

Vous pouvez valider votre niveau d’imposition sur le PlaniGuide de Raymond Chabot Grant Thornton.

Faire travailler deux fois son argent avec le REER

Pour illustrer nos propos pour faire travailler deux fois votre argent, nous prendrons les données suivantes :

  • Revenu annuel de 55 000$
  • Cotisation REER de 5 500$ par an
  • Retour d’impôt de 2 041$

Retour d’impôt investi dans le CELI

La première technique consiste à cotiser son retour d’impôt dans son CELI pour être capable d’avoir de l’argent libre d’impôt à la retraite ou en cas d’imprévu dans la vie de tous les jours.

Si vous commencez cette stratégie à l’âge de 25 ans et que vous avez un rendement moyen de 4%, vous aurez à 65 ans la somme de 201 704$ dans votre CELI et la somme de 533 508$ dans votre REER.

Retour d’impôt investi dans le REEE

La deuxième technique, si vous avez des enfants, consiste à cotiser son retour d’impôt dans le Régime Épargne Étude Enregistré (REEE) pour assurer le financement des études de vos enfants.

Si vous commencez cette stratégie dès la naissance de votre enfant jusqu’à ses 17 ans, vous aurez accumulé dans le REEE la somme de 64 756$ en ayant investi seulement 34 697$.

Au Canada, le coût moyen de 5 années d’études post-secondaires est de 54 347$. Vous serez donc en mesure de couvrir les frais d’études de votre enfant en ayant exploité votre retour d’impôt.

Suivi des marchés

États-Unis

Les résultats globaux légèrement positifs que les principaux indices boursiers américains ont affichés ont masqué ce qui était une semaine très volatile, une semaine qui a alimenté davantage d’anxiété dû aux baisses du marché au cours des trois semaines précédentes. Le S&P500 a finalement enregistré un gain de 77 points de base tandis que le Nasdaq a tout juste terminé la semaine en territoire positif (+0,01%).

Résultats trimestriels : Selon FactSet en date de vendredi, les bénéfices du quatrième trimestre des entreprises du S&P500 étaient en hausse de 24% sur la base des entreprises qui ont publié leurs résultats.

PIB : L’économie américaine a repris de l’élan au cours des trois derniers mois de 2021, progressant à un taux annuel de 6,9%. Dans l’ensemble, la croissance du PIB en 2021 a été de 5,7% sur une base ajustée de l’inflation – la croissance la plus rapide depuis 1984 – alors que le pays a rapidement rebondi après la récession induite par la pandémie en 2020.

La politique monétaire : La Fed s’est réunie au cours de la semaine et a maintenu le taux directeur américain. Lors de sa conférence de presse post-réunion mercredi, le président de la Fed, Jerome Powell, a laissé ouverte la possibilité que les décideurs politiques augmentent les taux en 2022 plus que les hausses de trois quarts de point qu’ils avaient indiqué après leur réunion de décembre. Selon les données de CME Group, les marchés à terme à la fin de la semaine évaluaient un potentiel important d’au moins 125 points de base (1,25%) de hausses de taux en 2022.

Canada

Au Canada, l’indice composé S&P/TSX, a clôturé en hausse de 0,58 % vendredi, se remettant de pertes antérieures, suivant la hausse des actions américaines et soutenu par des gains dans les secteurs des technologies de l’information, des soins de santé et des technologies propres.

L’indice composé S&P/TSX demeure fortement corrélé au prix du pétrole. Comme le secteur de l’énergie représente environ 12% de l’indice de référence, l’évolution du prix du pétrole influence le rendement de l’indice. Les fortes hausses du prix du pétrole ont toujours entraîné de solides rendements pour le TSX.

Europe

En Europe, les actions ont chuté pour une quatrième semaine consécutive, prolongeant les baisses en raison des inquiétudes croissantes concernant les hausses de taux d’intérêt et l’escalade des tensions entre la Russie et l’Occident.

En monnaie locale, l’indice paneuropéen STOXX Europe 600 a terminé la semaine en baisse de 1,87%. Les principaux indices en Allemagne et en Italie ont subi des replis similaires, tandis que l’indice CAC 40 français a reculé de 1,45%. L’indice FTSE 100 du Royaume-Uni a reculé de 0,37%.

Du côté économique, les données préliminaires de l’indice des directeurs d’achat (PMI) de la zone euro d’IHS Markit se sont établies à 52,4 soit le niveau le plus bas en 11 mois. Une grande partie de cette faiblesse provient du secteur des services, qui semble être sous la pression des restrictions liées à la Covid-19. L’indice PMI manufacturier, en revanche, a atteint un sommet en cinq mois à mesure que les goulots d’étranglement de l’offre se sont atténués. Les prix moyens facturés pour les biens et services ont augmenté au rythme le plus rapide depuis le début de l’enquête en 2002.

En Allemagne, le PIB s’est contracté de 0,7% au quatrième trimestre, les goulots d’étranglement de l’offre limitant la fabrication et les dépenses de consommation ayant chutées. En revanche, les données officielles ont montré que l’économie française a progressé de 0,7% au cours des trois derniers mois de 2021, ce qui est supérieur aux attentes.

Finalement, en Espagne, l’économie a progressé de 2,0% au cours de la même période, dépassant également l’estimation consensuelle. Les économies ont rebondi en 2021 après de fortes contractions dues à la Covid-19.

Asie

En Chine, les actions chinoises se sont effondrées avant les vacances du Nouvel An lunaire d’une semaine. Pour la semaine, l’indice composite de Shanghai a perdu 4,6% et l’indice CSI 300 a enregistré une perte de 4,5%, les investisseurs escomptant jusqu’à cinq hausses de taux aux États-Unis cette année, des augmentations qui pourraient avoir un impact sur les plans d’emprunt offshore de nombreuses entreprises chinoises. Du côté du CSI 300, l’indice est maintenant dans un marché baissier, ayant chuté de plus de 20% par rapport à son sommet de février 2021.

Dans l’actualité du secteur immobilier chinois, le promoteur Evergrande a déclaré qu’il présenterait une proposition de restructuration préliminaire dans les six prochains mois. Cependant, les créanciers ont été déçus par le manque de détails lors de l’appel en compagnie des détenteurs d’obligations. De plus selon le Financial Times, le processus de restructuration d’Evergrande a connu un revers la semaine dernière après qu’Oaktree Capital, un gestionnaire d’investissements alternatifs basé à Los Angeles, a saisi l’un des principaux développements résidentiels du promoteur près de Shanghai.

Source : Placements Mackenzie

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Retour sur les marchés 2021, nouvelles limites pour 2022 et suivi COVID-19

Retour sur les marchés 2021

L’année 2021 aura été la suite directe de l’année 2020 et de la reprise après le crash de mars 2020 causé la COVID-19. Alors que la fin d’année 2020 laissait place à une vague d’espoir avec l’annonce des vaccins et leur disponibilité, la réalité a été plus contrastée avec les différentes vagues que nous avons subies et que nous continuons à subir.

Les marchés boursiers ont pour leur part décidé de regarder de l’avant, bien aidé par les plans de relances économiques à travers le monde pour nous donner une troisième année consécutive des fortes hausses. Les différents variants de la COVID-19 ont bien entrainé quelques baisses de marchés mais rien pour décourager les indices.

Une année 2021 aux rendements positifs

Pour les gens qui sont restés investis toute l’année, 2021 sera une année positive pour leurs placements. Le Canada a fini positif avec un rendement de 21.74% et le pétrole à connu un rebond de 55.82%.

Les États-Unis ont vu leurs différents marchés finir positifs avec des rendements allant de 13.70% à 26.89%.

L’Europe a réussi à surmonter la COVID et la fin du Brexit pour finir entre 15.79% à 28.85%.

Finalement, l’Asie et les marchés émergents ont eu une année plus contrasté, fortement impacté par la Chine, finissant négatif à -14.08%.

Source : Placements Mackenzie

Nouvelles limites pour 2022

REER

La cotisation maximum à votre REER représente toujours 18% de votre revenu de 2021 jusqu’à un montant maximum de 29 210$ si vous n’avez pas de retard dans vos cotisations REER.

Il est toujours important de valider avec votre avis de cotisation du fédéral votre espace REER autorisé pour être sûr de ne pas le dépasser.

Vous trouverez ici les différents maximums pour les autres programmes de retraite.

CELI

Le nouveau plafond de cotisation au CELI pour 2021 a été officiellement fixé à 6 000$, ce qui correspond au montant fixé en 2019 et 2020.

Avec l’annonce de ce plafond, le montant total des droits de cotisation disponibles en 2021 pour une personne qui n’a jamais cotisé et qui est admissible au CELI depuis son introduction en 2009 est de 81 500$.

Pour les clients qui ont retiré des fonds de leur CELI, les gains et les pertes cristallisés des retraits sont pris en compte dans leurs droits de cotisation au CELI. La formule est la suivante :
Droits de cotisation à un CELI inutilisés à ce jour + retrait total effectué cette année + plafond CELI de l’année prochaine = droits de cotisation à un CELI au début de l’année prochaine

REEE

La limite pour les Régime Épargne Étude Enregistré reste la même que l’an passé, soit 2 500$ par enfant. Si vous avez des retards de cotisations, vous pouvez cotiser 5 000$ par enfant.

Sur vos cotisations, le gouvernement fédéral ajoutera une subvention 20% et le Québec une subvention de 10%.

Suivi COVID-19 et PEAK

Suite aux annonces du gouvernement avec le retour du confinement et le télétravail obligatoire, nous sommes encore dans l’obligation cette année de continuer les rencontres virtuelles pour la période des REER. Nous suivrons la situation et les consignes du gouvernement à venir et lorsqu’il sera possible de vous proposer de nouveau des rencontres en personnes, nous vous offrirons le choix, comme nous l’avons fait à l’automne.

En attendant, nous vous invitons à réserver la plage horaire qui vous convient pour la saison des REER via notre plateforme de prise de rendez-vous en ligne.

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Les dons philanthropiques simplifiés et suivi des marchés

Les dons philanthropiques simplifiés

La compagnie de fonds Mackenzie offre un programme philanthropique pour vous permettre de simplifier vos dons philanthropiques.

Le Fonds philanthropique Mackenzie est offert par l’intermédiaire de la Fondation de philanthropie stratégique, une société de bienfaisance sans but lucratif. Comme pour tout organisme de bienfaisance enregistré, les dons sont irrévocables. Le donateur conserve cependant le droit de formuler des recommandations à l’égard des œuvres caritatives qui bénéficieront des subventions annuelles et de nommer les successeurs qui formuleront des recommandations à leur place, ce qui explique pourquoi le programme est considéré comme étant un « fonds à vocation arrêtée par le donateur. »

Comment fonctionnent les dons caritatifs?

Le fonctionne est très simple et comporte 5 étapes :

  1. Un compte est établi moyennant un don initial d’au moins 10 000 $ en espèces, actions, obligations, fonds communs ou polices d’assurance – donnant droit à un reçu aux fins de l’impôt.
  2. Le donateur attribue un nom au compte. Chaque fois qu’une subvention est envoyée à une œuvre caritative, le nom du fonds sera cité comme la source du don. Le donateur peut également choisir de faire un don anonyme.
  3. Le compte est administré au sein de la Fondation de philanthropie stratégique.
  4. Les dons sont investis dans un placement prudent sélectionné par le donateur, à titre de mandataire de la Fondation de philanthropie stratégique, et gérés par Placements Mackenzie.
  5. Le donateur choisit un taux de don annuel allant de 4 à 100 %.

Fiscalement avantageux

Vous recevez immédiatement un reçu aux fins de l’impôt pour votre don. Aucun gain en capital n’est imposé sur les dons d’actions et de fonds communs à valeur accrue cotés en bourse. Vous pouvez mettre à profit vos crédits d’impôt pour l’année courante ou au cours des cinq années suivantes.

N’hésitez pas à nous contacter si cette façon de faire des dons vous intéresse.

Suivi des marchés

États-Unis

Les craintes liées au nouveau variant, Omicron et au resserrement de la politique monétaire américaine ont eu un effet négatif sur les actions pour une deuxième semaine consécutive, et les principaux indices boursiers américains ont chuté entre 1,22% et 3,86% (le Russell 2000 étant le pire à -3,86%). Au cours des deux dernières semaines, le S&P500 a chuté de 3,4%.

L’indice de la peur; le VIX a bondi encore une fois vendredi pour atteindre le plus haut niveau intra journalier en plus de 10 mois. En effet, l’indice de volatilité a grimpé jusqu’à 35 en après-midi vendredi, prolongeant une récente flambée qui remonte à l’émergence du variant, Omicron à la fin novembre. Voici ci-dessous un petit rappel d’un tableau présenté dans mon infolettre de la semaine dernière (semaine du 29 novembre).

Voici comment le S&P500 réagi à la suite d’une hausse quotidienne de plus de 40,7% au sein du VIX :

Politique monétaire américaine : Le témoignage au Congrès mardi du président de la Fed, Jerome Powell, a causé une chute au sein des marchés boursiers puisqu’il a mentionné que la banque centrale était de plus en plus préoccupée par la persistance de l’inflation. De plus, ce dernier a suggéré que la Fed pourrait essayer de contenir l’inflation en accélérant la réduction de son programme d’achat d’obligations. Les probabilités quant à une hausse de taux dès le mois de mai 2022 ont donc augmenté à 50% (voir ci-dessous).

Marché du travail : L’économie américaine a créé 210 000 nouveaux emplois en novembre, bien en deçà des prévisions consensuelles des économistes. Cependant, le taux de chômage a fortement chuté, passant de 4,6% à 4,2%, et le taux de participation au marché du travail a augmenté à 61,8%.

Novembre en bref : Lors du mois de novembre, les principaux indices boursiers américains ont connu un recul, en grande partie en raison d’une baisse au cours des derniers jours du mois. Voici le sommaire des rendements au 30 novembre 2021 ci-bas.

Canada

Au Canada, l’indice boursier S&P/TSX a enregistré une baisse de 2,33% alors que les investisseurs demeuraient prudents en raison des nouvelles craintes face à l’arrivée du variant, Omicron.


Au niveau économique, 153 700 nouveaux emplois ont été créés en novembre dépassant de loin les attentes du marché (35 000). Les gains au sein du marché du travail canadien reflètent un grand nombre de personnes sortant des rangs du chômage, une évolution qui coïncider avec la décision du gouvernement fédéral canadien de mettre fin à son programme de soutien pour les particuliers en octobre. Par ailleurs, la part des personnes en recherche active d’emploi a atteint 30% en octobre, contre 25% en septembre, selon le site d’offres d’emploi Indeed Canada.

Finalement, grâce à ce gain au sein du marché du travail, les marchés boursiers anticipent maintenant cinq hausses de taux d’intérêt de la Banque du Canada l’an prochain (le taux obligataire Canadien 2 ans est désormais à 1,01%).

Économies européennes et asiatiques :

En Europe, les actions ont affiché des résultats mitigés après une semaine volatile en raison des inquiétudes concernant au nouveau variant et des pressions inflationnistes.

En ce qui concerne la Covid, des cas du variant Omicron ont été détectés partout en Europe. En effet, une nouvelle vague d’infections liée à la Covid (voir image ci-dessous) a incité l’Allemagne à resserrer ses restrictions sur les personnes non vaccinées. Une loi sur la vaccination obligatoire pourrait d’ailleurs être soumise au Parlement pour une mise en œuvre dès février ou mars prochain.

Au niveau économique, l’inflation de la zone euro a atteint son plus haut niveau depuis l’introduction de l’euro en 1999. En effet, les prix à la consommation ont augmenté de 4,9% en novembre (rythme annualisé) comparativement à 4,1% en octobre, en raison de la flambée des coûts de l’énergie.

D’autre part, en Allemagne, l’inflation annuelle a grimpé à 6%, le niveau le plus élevé depuis 1992!

Toujours en Europe, la confiance des consommateurs s’est affaiblie pour un deuxième mois consécutif en novembre, selon une enquête de la Commission européenne (voir ci-dessous). Les ménages sont moins optimistes quant à la situation économique générale et à leurs intentions d’achats importants.

En Chine, le Shanghai Composite a progressé de 122 points de base malgré une recrudescence des tensions américano-chinoises.

Dans l’actualité économique chinoise, l’activité manufacturière a augmenté de manière inattendue en novembre pour la première fois en trois mois alors que la flambée des prix des matières premières et rationnement de l’électricité se sont atténués. L’indice officiel des directeurs d’achat (PMI) manufacturier est passé à 50,1 en novembre versus 49,2 en octobre. Il s’agit d’une nouvelle positive pour l’économie chinoise puisque les données supérieures à 50 indiquent une expansion, tandis que celles inférieures à 50 indiquent une contraction.

Cependant, l’activité dans le secteur des services en Chine a progressé à un rythme plus lent en novembre en raison du contexte de pressions inflationnistes croissantes et de la persistance de la pandémie. L’indice PMI des services calculé par Caixin/Markit est tombé à 52,1 en novembre, versus 53,8 en octobre. Selon plusieurs analystes, le secteur des services  est plus lent à se remettre de la pandémie que le secteur manufacturier puisqu’il est plus vulnérable à la présence de la Covid et aux mesures de restrictions mises en place.

Source : Placements Mackenzie

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Les assurances pour les nouveau-nés et suivi des marchés

Les assurances pour les nouveaux nés

Lorsque nous devenons parents, nous avons un million de choses auxquelles penser et à planifier pour que tout se passe pour le mieux. Notre travail consiste à accompagner les nouveaux parents pour couvrir les risques avec les assurances et assurer le financement des études avec le Régime Épargne Étude.

Assurances spéciales pour les enfants

Les compagnies d’assurance ont sorti des produits fait spécifiquement pour les nouveaux nés et les enfants incluant une couverture contre le décès, les accidents ainsi que la maladie grave. L’avantage de ses assurances est de couvrir les risques durant les premières années de l’enfant avec un coût très faible.

Par exemple, la compagnie d’assurance UV Assurance offre le programme Éveil qui est gratuit la première année et par la suite est offert à un coût fixe de 18$/an.

Il existe aussi des assurances avec des montants de protections plus élevés avec une tarification fixe chez UV Assurance avec le programme Juvénile 30/100. Le programme est disponible pour les enfants de 0 à 15 ans et permet d’avoir une protection vie de 100 000$, 10 000$ pour 9 maladies graves et la possibilité d’ajouter une option de fracture accidentelle pour 15$ par mois.

Assurance vie standard

Une autre option est de prendre une assurance vie seulement pour notre nouveau-né. En l’assurant dès la naissance, nous profitons de tarifs très bas, que ce soit en protection temporaire ou en vie entière. Nous pensons que le meilleur choix est l’assurance vie entière payable sur 20 ans si elle convient à votre budget.

L’avantage de l’assurance vie entière payable sur 20 ans est qu’après les 20 ans années de paiement, l’assurance est libérée de ses paiements et elle restera en vigueur jusqu’au décès de votre enfant. Vous êtes donc sûr que votre enfant aura toujours un montant d’assurance si jamais il devient inassurable.

Assurances collectives

Si votre employeur offre des assurances collectives, nous vous invitons à vérifier avec eux s’il offre de la couverture pour vos enfants. Habituellement, vous aurez la possibilité d’ajouter vos enfants à votre programme pour leur offrir une couverture d’assurance vie ainsi que de maladie grave à un coût intéressant.

Dans tous les cas, nous vous invitons à nous contacter pour plus d’informations. Nous avons des outils pour vous aider à déterminer les bons montants de couvertures d’assurances pour vous et votre nouveau-né ainsi que de vous conseiller pour le choix du bon produit d’assurance pour votre situation.

Suivi des marchés

États-Unis 

Les principaux indices boursiers américains conclu la semaine en territoire positif pour une quatrième semaine consécutive et le S&P500 et le Dow Jones ont dépassé les records atteints la semaine précédente. Du côté du Nasdaq, ce dernier a terminé la semaine en hausse de 2,70% surperformant les autres indices et battant un record qu’il avait établi environ sept semaines plus tôt.

Malgré le fait que le mois d’octobre soit historiquement le mois le plus volatile du côté de la bourse américaine, le S&P400 (mid cap), le S&P500 et le S&P600 (small cap) ont connu un excellent mois avec des performances de +5,89%, +7,01% et +3,43% respectivement. Il s’agit donc d’un solide rebond après les baisses de septembre qui avaient mis fin à une série de sept mois de gains. De plus, pour le S&P500, il s’agit de la plus forte augmentation mensuelle depuis novembre 2020.

Confiance des consommateurs 

La confiance des consommateurs s’est améliorée en octobre, inversant une tendance à la baisse de trois mois alors que les inquiétudes concernant la propagation du variant Delta se sont atténuées. De plus, malgré le fait que les inquiétudes concernant l’inflation à court terme ont augmenté à un sommet en plus de 13 ans, la proportion de consommateurs prévoyant d’acheter des maisons, des automobiles et des gros appareils électroménagers a augmenté en octobre, signe que les dépenses de consommation continueront de soutenir la croissance économique au cours du quatrième trimestre.

D’autre part, près de la moitié des répondants (47,6%) ont déclaré qu’ils avaient l’intention de prendre des vacances au cours des six prochains mois – le niveau le plus élevé depuis février 2020, un reflet de la résurgence continue de la volonté des consommateurs de voyager et de dépenser pour des services en personne.

Résultats trimestriels

Les solides résultats trimestriels ont continué d’être un facteur très important quant au sentiment du marché. En effet, selon FactSet et sur la base des entreprises qui ont publié jusqu’à présent et des prévisions de celles qui n’ont pas encore publié leurs bénéfices, la croissance des bénéfices pour le troisième trimestre des sociétés du S&P500 devraient être de près de 36,6%. Par ailleurs, 82% des entreprises ayant publié leurs résultats ont surclassé les attentes du marché (moyenne historique : 76%).

PIB (Q3 2021) 

L’économie américaine a progressé à un taux annuel de 2,0% au troisième trimestre ce qui est inférieur aux prévisions du marché de 2,7%. Ce taux de croissance marque la croissance trimestriel la plus lente depuis que la pandémie. Les perturbations des chaînes d’approvisionnement et les gains plus lents des dépenses de consommation ont pesé sur la croissance du PIB au cours des trois derniers mois. Concernant la consommation personnelle, elle s’est fortement ralentie (1,6% versus 12% au deuxième trimestre), les dépenses en biens ayant diminué (principalement les véhicules automobiles). De plus, l’investissement résidentiel a continué de se contracter (-7,7%).

Canada

Au Canada, l’indice boursier S&P/TSX a perdu 84 points de base au courant de la semaine en raison de la faiblesse des secteurs financiers et des matériaux.

D’autre part, la Banque du Canada a maintenu son taux directeur à 0,25% et a mis en garde les marchés boursiers contre une inflation prolongée lors de sa réunion mercredi. De plus, la Banque met fin à son programme d’assouplissement quantitatif et entre dans la phase de réinvestissement, au cours de laquelle elle achètera des obligations du gouvernement du Canada uniquement pour remplacer les obligation arrivant à échéance.

De plus, dans son rapport sur la politique monétaire, la Banque du Canada a réduit ses prévisions de croissance de l’économie canadienne cette année à 5,1% par rapport à sa prévision précédente de 6,0%. Pour 2022, la croissance économique devrait atteindre 4,3%, en baisse par rapport aux prévisions précédentes de 4,6%.

En ce qui concerne l’inflation, la Banque du Canada a déclaré qu’elle prévoyait désormais que les taux d’inflation annuels poursuivront leur tendance à la hausse le reste de l’année, à 4,75% en moyenne, et à 3,4% en 2022; en hausse par rapport à sa prévision précédente de 2,4%. Finalement, d’ici 2023, la Banque prévoit que l’inflation reviendra à 2%.

Europe

En Europe, les marchés boursiers ont connu une bonne semaine grâce à des gains de 0,94% (DAX), 1,44% (CAC 40) et 0,46% (FTSE 100) en Allemagne, en France et en Angleterre respectivement.

L’estimation préliminaire de la croissance du PIB de la zone euro a été de 2,2% lors du troisième trimestre, une légère augmentation par rapport à l’expansion de 2,1% enregistrée au deuxième trimestre et au-dessus de l’estimation consensuelle de 2,0% rapportée par FactSet. D’autre part, l’estimation initiale d’Eurostat fixait le taux d’inflation de la zone euro à 4,1% en octobre, le niveau le plus élevé en 13 ans et supérieur aux attentes du marché. Sans surprise, les coûts énergétiques plus élevés ont été un facteur important. L’inflation sous-jacente, qui exclut les prix volatils de l’énergie et de la nourriture, a grimpé à 2,1%.

Finalement, en ce qui concerne la Banque Centrale Européenne (BCE), elle a maintenu ses politiques monétaires existantes et a indiqué qu’elle continuerait d’acheter des obligations dans le cadre de son programme d’achat d’urgence en cas de pandémie au taux annoncé en septembre. La présidente, Christine Lagarde, a reconnu que l’inflation pourrait « prendre plus de temps à baisser qu’initialement prévu », mais a réitéré l’opinion selon laquelle le taux d’augmentation des prix à la consommation devrait ralentir à moins de 2% d’ici 2023. Par ailleurs, la présidente de la BCE a mentionné qu’elle s’attendait à ce que les achats d’obligations se terminent en mars 2022, bien qu’elle ait indiqué que la banque centrale déciderait probablement en décembre d’intégrer un programme d’achat d’obligations différent pour faciliter la transition.

Asie

Au Japon, le Nikkei 225 a gagné 30 points de base cette semaine alors que la Banque du Japon a maintenu sa politique monétaire accommodante et son taux directeur. Cette dernière devrait demeurer plus longtemps en mode d’assouplissement puisqu’elle a réduit sa projection de croissance économique pour cette année; croissance de 3,4% anticipée versus 3,8% projetée en juillet.

D’autre part, au niveau économique, la production des usines japonaises a diminué pour le troisième mois consécutif en septembre, chutant de 5,4% par rapport aux attentes d’une baisse de 3,2%. Le secteur de l’automobile a été touché par une pénurie persistante d’approvisionnement et une faiblesse des machines à usage général.

Cependant, avec les récents assouplissements des restrictions liées au Covid, de nombreux économistes sont d’avis qu’une reprise au sein du secteur des services devrait soutenir l’économie au cours des prochains mois.

En Chine, les marchés boursiers ont perdu du terrain alors que l’indice composite de Shanghai a perdu 0,98%.

Cette baisse s’explique notamment en raison des inquiétudes persistantes quant à la vigueur du secteur immobilier. En effet, le secteur immobilier chinois, qui représente environ un tiers de l’économie globale de la Chine, continue de suscité l’inquiétude des investisseurs ces dernières semaines à la suite de défauts de paiement de certains promoteurs, de dégradations des notes de crédit et, plus récemment, d’un projet de plan fiscal alors que les autorités cherchent à réduire l’endettement des principaux développeurs chinois. Finalement, en ce qui concerne les notations de crédit de certains développeurs, Fitch et S&P Global ont tous deux réduit leurs notations de crédit sur plusieurs développeurs chinois, les problèmes de liquidité et le ralentissement des ventes continuant de peser sur le secteur immobilier.

Source : Placements Mackenzie

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Les fonds verts ou ESG et suivi des marchés

Les fonds verts ou ESG

Un article intéressant paru sur La Presse parlant de l’engouement actuelle sur les fonds verts ou ESG nous a servi d’inspiration pour vous expliquer nos choix dans ce genre de placements.

La différence entre fonds verts et ESG

Les fonds verts vont souvent être des fonds sectorielles visant principalement l’environnement et toutes les entreprises qui s’y retrouvent, que se soit les panneaux solaires, l’éolien ou encore des semi conducteurs ou des usines de traitements de l’eau par exemple.

Les fonds ESG vont regardés l’environnement mais pas juste ça. Ils vont regardés les trois domaines suivants :

  • Environnement
  • Société
  • Gouvernance

Certains compagnies de gestions vont même plus loin en tenant comptes des points suivants :

  • Gouvernance d’entreprise
  • Leadership environnemental
  • Relations avec les employés
  • Diversité des employés
  • Relations avec la collectivité
  • Pratique des droits de la personne
  • Viabilité des produits

L’historique de gestion

Avec la grande quantité de fonds qui ont été lancés dans les deux dernières années, nous jouons actuellement de prudence et préférons utiliser des fonds avec un historique minimal de 5 ans et idéalement de 10 ans. Bien que le passé ne soit pas garant de l’avenir, cela nous permet de valider que la méthode de gestion et le choix des compagnies est efficace et le rendement au rendez-vous. Pour cette raison, nous utilisons principales les fonds IA Inhance, NEI, Mackenzie et RBC Vision.

Les fonds que nous avons sélectionné nous permettent de constater qu’un fond vert ou ESG est capable de générer le même rendement qu’un fond qui ne l’est pas. Il est donc possible de nos jours de respecter nos valeurs morales et environnementales sans nous priver de rendement à long terme.

N’hésitez pas à nous contacter si ce genre de produit vous intéresse.

Suivi des marchés

États-Unis

Après avoir enregistré de faibles gains la semaine précédente, les principaux indices boursiers américains ont baissé, poursuivant sur la voie cahoteuse sur laquelle ils ont été à la suite d’un été plutôt positif. Le Nasdaq a chuté de plus de 3%, le S&P500 de plus de 2% et le Dow Jones de plus de 1%.

Bien qu’il ait également enregistré une baisse hebdomadaire, le Russell 2000 (indice de référence des actions américaines à petite capitalisation) a largement surperformé son homologue à grande capitalisation. Après s’être redressé lundi et mardi, le Russell 2000 n’a baissé que de 0,3% sur la semaine, tandis que son homologue à grande capitalisation de 2,2%.

Avec sa baisse de 4,66% lors du mois de septembre, le S&P500 a vu sa série de sept gains mensuels consécutifs s’arrêter. Il s’agissait de sa plus forte baisse mensuelle depuis mars 2020. Malgré le recul, le S&P500 a terminé le troisième trimestre en légère hausse (+0,58%) après des hausses de 2,3% en juillet et 2,9% en août.

Résultats trimestriels (Q3 2021) : Les analystes de Wall Street ont augmenté leurs attentes concernant les résultats du troisième trimestre à l’approche de la saison des résultats, qui débutera à la mi-octobre. Selon FactSet, au cours des trois derniers mois, les analystes ont augmenté de 2,9% leurs estimation moyenne du bénéfice par actions des sociétés du S&P500.

Budget américain : Bien que le Congrès ait réussi de justesse à éviter une fermeture du gouvernement américain jeudi, le plafond de la dette se profile comme une source majeure d’incertitude à moins que les législateurs ne votent pour le hausser ou le prolonger d’ici le 18 octobre prochain. Le temps presse avant que le département du Trésor épuise ses « mesures extraordinaires » pour éviter un défaut de paiement des intérêts sur 28,4 billions de dette fédérale.

Voici un tableau des dernières fois où une telle situation s’est produite et l’impact sur les marchés boursiers américains :

Finalement, les plus récentes données de l’inflation publiées cette semaine n’ont pas été alarmantes, bien que l’indice des prix des dépenses de consommation personnelle de base (excluant l’énergie et la nourriture) a été en hausse de 3,6% au cours des 12 mois se terminant en août. Le consensus était également de 3,6%. Les communiqués de quelques entreprises américaines dont Nike et Kohl’s ont semblé inquiéter les investisseurs puisqu’elles ont mentionné que des problématiques de chaînes d’approvisionnement et les coûts de main-d’oeuvre plus élevés demeuraient des défis de taille avant la saison des Fêtes.

Canada

L’indice composite S&P/TSX de la bourse de Toronto a terminé la semaine en baisse de 1,23%. L’indice boursier canadien s’est redressé vendredi en raison de l’annonce qu’une pilule antivirale développée par le fabricant américain de médicaments Merck & Co pourrait réduire de moitié les chances de mourir ou d’être hospitalisé en raison de la Covid-19. En outre, le secteur de l’énergie a progressé alors que les prix du pétrole ont rebondi pour atteindre des sommets proches de 2018 avant la réunion de l’OPEP+ prévue lors de la semaine du 4 octobre.

Du côté des données économiques, l’activité des manufacturière a prolongé la période de croissance à 15 mois consécutifs en septembre et à l’un des rythmes les plus rapides des 11 dernières années. De plus, les données préliminaires ont indiqué une expansion de 0,7% de l’économie canadienne en août, rebondissant après une baisse de 0,1% en juillet.

Europe

En Europe, les actions ont fortement chuté en raison des craintes que l’économie ne sombre dans une période de faible croissance et d’inflation élevée.

Sur une période de 12 mois se terminant en août, les prix à la consommation de la zone euro ont bondi de 3,4% et il s’agissait du niveau le plus élevé depuis le mois de septembre 2008. Les attentes étaient de 3,3%. Les coûts énergétiques plus élevées ont été le plus grand facteur ayant contribué à cette hause. L’inflation sous-jacente, une mesure qui exclut les prix de la nourriture et de l’énergie, s’est accélérée de 1,9% en août. Le prix des biens durables a augmenté en raison des perturbations des chaînes d’approvisionnement et de la production.

Du côté de l’Allemagne, l’inflation lors du mois d’août s’est chiffrée à 4,1%, soit le plus haut niveau en 29 ans.

La présidente de la Banque centrale européenne (BCE), Christine Lagarde, a reconnu dans un témoignage devant le Parlement européen que l’inflation de la zone euro pourrait dépasser les prévisions de la banque centrale, qui ont déjà été relevées deux fois cette année.

Asie 

Au Japon, les actions japonaises ont suivi l’exemple des marchés boursiers américains et ont donc enregistré des pertes hebdomadaires. L’indice Nikkei 225 a perdu 4,89%.

Le gouverneur de la Banque du Japon (BoJ), Haruhiko Kuroda, a déclaré qu’un nouveau Premier ministre n’inciterait pas la banque centrale à modifier ses politiques monétaires. Les commentaires de M. Kuroda lors d’une conférence de la BCE sont intervenus quelques jours seulement après la dernière réunion de la BoJ, au cours de laquelle elle a annoncé qu’elle poursuivrait son programme d’achat d’actifs aux niveaux actuels tout en maintenant les taux d’intérêt très bas.

En Chine, des nouvelles positives concernant le développeur immobilier, Evergrande, ont soutenu la confiance des investisseurs. En effet, mercredi, Evergrande a annoncé qu’une de ses unités vendrait environ 20% de sa participation dans Shengjing Bank Co. une entreprise publique pour 1,5 milliard de dollars afin de contribuer à réduire son endettement. La nouvelle de la vente d’actifs est survenue alors que Pékin incite les entreprises publiques et les promoteurs immobiliers soutenus par l’État à acheter certains des actifs d’Evergrande selon Reuters.

Par ailleurs, dans un communiqué à l’issue de la réunion trimestrielle du comité de politique monétaire de la banque centrale, la Banque populaire de Chine (PBOC) s’est engagée à garantir un « marché immobilier sain » et à protéger les droits des acheteurs de maison.

Finalement, certains analystes du marché boursier chinois pensent qu’une baisse du taux de réserves obligatoires de la Chine semble plus probable si l’économie continue de ralentir vers la fin de l’année.

Source : Placements Mackenzie

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Nouvelles pour la rentrée et suivi des marchés

Nouvelles pour la rentrée

Reprise des rencontres en présentiel

Avec l’avancement de la vaccination au Québec combiné au fait que Dominique et Vincent ont tous les deux leur deux doses de vaccins, nous vous offrons à présent le choix entre continuer en mode virtuel ou en présentiel. N’hésitez surtout pas à choisir la méthode avec laquelle vous êtes le plus à l’aise. Nous allons garder les deux méthodes à l’avenir pour satisfaire tout le monde et continuer à vous offrir le meilleur service possible.

Toujours dans le but d’être le plus flexible, nous avons testé durant l’été un nouveau système vous permettant de voir nos plages horaires libres pour la prise de rendez-vous et de réserver une rencontre virtuelle ou en personne. Nous avons remarquer que cela est parfois plus simple et rapide que de faire plusieurs échanges courriels pour trouver une plage commune. Vous pouvez accéder à notre horaire en cliquant ici.

Nouvelle membre dans l’équipe

Depuis le mois d’août, nous avons une nouvelle membre dans notre équipe. Véronique Pitre, conjointe de Vincent, a réussi sa formation pour devenir représente en épargne collective et travaille à présent à temps plein avec nous. Grâce à son ajout à notre équipe, nous sommes en mesure de continuer à vous offrir le même niveau d’excellence dans notre service tout en continuant à accepter vos références.

Vous pouvez contacter Véronique soit par courriel à vpitre@peakgroup.com ou par téléphone au 418 523-1277.

Suivi des marchés

États-Unis

Les principaux indices boursiers américains ont affiché des gains modestes pour la deuxième semaine consécutive. Le Nasdaq a surperformé ses pairs pour une seconde semaine consécutive tandis que le Dow Jones a été le seul indice boursier à conclure la semaine en baisse.

Dans son ensemble, malgré une baisse en milieu de mois, le S&P500 s’est rétabli pour enregistrer son septième mois positif consécutif, affichant un rendement de 3,04%. L’indice a atteint pas moins de 12 nouveaux sommets au cours du mois contre sept en juillet.

La croissance de la masse salariale aux États-Unis a fortement ralenti en août, selon le rapport mensuel publié vendredi. L’économie a généré 235 000 nouveaux emplois le mois dernier, le plus bas niveau en sept mois et bien en deçà des prévisions de 750 000. Le taux de chômage a quant à lui descendu à 5,2% contre 5,4% en juillet.

Les inquiétudes concernant la propagation du variant Delta et son impact sur l’économie continuent de peser sur les perspectives des consommateurs américains. En effet, selon l’indice de confiance des consommateurs de l’Université du Michigan, la confiance des consommateurs a chuté en août à son plus bas niveau depuis plus d’une décennie alors que les perspectives financières personnelles ont continué de se dégrader en raison de gains de revenus plus faibles dans un contexte de tendances inflationnistes plus élevées. Ceci pourrait dont entraîner un ralentissement des dépenses de consommation au troisième trimestre après une robuste croissance au cours des deux trimestres précédents.

Par ailleurs, un rapport portant sur l’activité manufacturière a enregistré son 15e gain mensuel consécutif en août. En effet, l’indice manufacturier de Supply Management a augmenté de 0,4% à 59,9. Toute lecture supérieure à 50 indique une croissance de l’activité manufacturière.

Finalement, les attentes des analystes de Wall Street pour la saison des résultats qui s’ouvre à la mi-octobre ont augmenté ce qui envoie un bon signal aux marchés boursiers américains. En juillet et en août, les prévisions de bénéfices des entreprises du S&P500 pour le troisième trimestre ont augmenté de 3,8% selon FactSet. Il s’agit de la quatrième augmentation de ce type au cours des deux premiers mois d’un trimestre depuis 2009.

Canada

L’indice composé S&P/TSX a clôturé en légère hausse vendredi pour atteindre un nouveau sommet. La force de l’or (+0,55%) a plus que compensé la baisse des prix de pétrole (-0,33%). Les investisseurs se sont précipités vers les titres miniers d’or après qu’un rapport décevant sur l’emploi aux États-Unis ait fait chuter le dollar américain, suscitant de nouveau des inquiétudes concernant le ralentissement de la croissance mondiale et repoussant probablement le calendrier de la Fed concernant sa réduction de ses achats mensuels d’obligations.

Économies européennes et asiatiques

En Europe, les indices boursiers européens ont connu une semaine mitigée alors que le DAX et le FTSE 100 ont terminé la semaine en territoire négatif.

Une augmentation du nombre d’infections à la Covid aux États-Unis a incité le Conseil européen à retirer le pays de sa soi-disant liste pour les voyages non essentiels, renversant sa recommandation en juin de lever les restrictions imposées à tous les voyageurs américains. Cependant, les voyageurs entièrement vaccinés sont toujours autorisés à rentrer dans la zone euro à condition qu’ils puissent obtenir un résultat de test Covid négatif dans les trois jours suivant leur arrivée.

Par ailleurs, le taux de transmission élevé de la Covid à travers l’Europe a été qualifié de « profondément préoccupant » par le bureau européen de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Du côté économique, l’Inflation de la zone euro s’est accélérée plus que prévu pour atteindre 3% en août, contre 2,2% en juillet et bien au-dessus de l’objectif de 2% de la BCE. L’augmentation des prix de l’énergie, de l’alimentation et des biens industriels a été à l’origine de cette augmentation selon l’agence statistique de l’UE.

L’indice du sentiment économique de la Commission européenne a chuté a descendu à 117,5 en août contre un record de 119,0 en juillet, avec une baisse d’optimisme dans tous les principaux secteurs d’activités.

Au Japon, le marché boursier a enregistré une forte hausse hebdomadaire (+5,38%) alors que l’annonce de la démission du Premier ministre, Yoshihide Suga, a contribué à une forte reprise des actions japonaises, supprimant certaines incertitudes politiques et suscitant les attentes d’une relance économique accrue. De plus, les gains ont été soutenus par l’accélération de la campagne de vaccination contre la Covid au Japon.

Dans un autre ordre d’idée, la production industrielle du Japon a chuté de 1,5% en juillet, après une hausse de 6,5% en juin. Les perturbations de la chaîne d’approvisionnement en raison de la Covid ont eu des impacts négatifs sur la production automobile. D’ailleurs, selon les prévisions actuelles, la production automobile devrait continuer d’avoir des impacts négatifs sur la production industrielle globale au cours des prochains mois; Toyota Motor a annoncé en août qu’elle réduirait sa production de septembre de 40% par rapport à ses prévisions initiales en raison de son incapacité à obtenir un certain nombre de pièces.

En Chine, les actions chinoises ont enregistré des gains pour la deuxième semaine consécutive. L’indice composite de Shanghai a gagné 1,69%.

Jeudi, le président Xi Jinping a annoncé le lancement d’une nouvelle bourse à Pékin. Celle-ci vise à fournir un financement par actions aux petites et moyennes entreprises et reflète le fort engagement de la Chine envers ses marchés des capitaux. Cette nouvelle survient alors que de nombreux investisseurs étrangers sont de plus en plus réticents à investir dans des actifs chinois à la suite d’une réglementation sur un certain nombre d’industries chinoises au cours des dernières semaines.

Du côté économique, les plus récentes données PMI de la Chine pour le mois d’août ont offert le premier signe de l’impact économique après l’apparition en juillet du variant Delta, qui a déclenché de nouvelles restrictions à travers le pays.

Du côté des services, le PMI officiel non manufacturier a chuté à 47,5 contre 53,3 en juillet, son plus bas niveau depuis février 2020. Le PMI des services de Caixin, une enquête privée qui se concentre sur les petites entreprises, a quant à lui chuté à 46,7. Il s’agit de sa première contraction en 16 mois.

Du côté des PMI manufacturiers du gouvernement et de Caixin, ceux-ci ont démontré une faiblesse pour les entreprises manufacturières chinoises alors qu’elles sont aux prises avec des pressions croissantes sur les coûts. Finalement, les PMI ont également mis en évidence des pressions croissantes sur le marché du travail, les employeurs du secteur des services ayant supprimé des emplois en réponse à la faiblesse de la demande et à la hausse des coûts.

Source : Placements Mackenzie

Paradmin

Tout savoir sur le RAP, suivi des marchés et pause durant l’été

Tout savoir sur le RAP

Avec le 1er juillet et les déménagements, nous avons pensé à faire un retour sur le RAP ( Régime d’Accession à la Propriété) suite aux changements intervenus en 2019. Pour rappel, le RAP vous permet de retirer l’argent de vos REER sans devoir payer d’impôt pour l’utiliser pour l’achat d’une propriété.

Comment être éligible au RAP

Pour pouvoir faire un RAP, vous devez respecter les conditions suivantes :

  • Être considéré comme un premier acheteur :
    • Ne jamais avoir été propriétaire d’une résidence
    • Ne plus être propriétaire depuis 4 ans et d’avoir un solde à 0 en début d’année d’un RAP précédent
    • Rupture du mariage ou de l’union de fait depuis une période minimale de 90 jours et que vous achetez tout seul
  • Avoir une entente écrite pour acheter ou construire une habitation
  • Être résidant du Canada lorsque vous retirez des fonds de vos REER au titre du RAP, et ce, jusqu’à la conclusion de l’achat ou de la construction d’une habitation
  • Avoir l’intention d’occuper l’habitation admissible comme lieu principal de résidence dans l’année suivant l’achat ou la construction
  • Avoir l’argent dans son REER depuis 91 jours pour pouvoir les retirer

Fonctionnement du RAP

Une fois que nous avons confirmé que vous êtes éligible au RAP, vous pourrez retirer jusqu’à un maximum de 35 000$ de votre REER. Si vous achetez avec votre conjoint(e), vous pouvez retirer chacun jusqu’à 35 000$, soit 70 000$ pour votre couple. Voici comment procéder :

  • Compléter le formulaire T1036
  • Faire la demande de retrait de vos REER en joignant le formulaire T1036

Par la suite, vous aurez un délai de 2 ans avant de faire le remboursement de votre RAP. Si vous faites votre RAP en 2021, la première année de remboursement sera 2023. Le remboursement se fait sur une période fixe de 15 ans ou il vous faudra cotiser à un REER. Si vous avez fait un RAP de 35 000$, il vous faudra cotiser la somme de 2 333.33$ dans vos REER. Si vous ne le faites pas, ce montant s’ajoutera à vos revenus et vous serez imposé en conséquence.

Le remboursement du RAP ne vous donne pas droit à un retour d’impôt et ne vient pas diminuer votre droit de cotisation annuel.

Stratégie pour optimiser le RAP

Il existe quelques stratégies pour optimiser le RAP. Si vous n’avez pas l’argent dans votre REER, vous pouvez faire un prêt-RAP pour déclencher le retour d’impôt de votre cotisation REER. Le prêt consiste à emprunter l’argent pour une période de 91 jours, de le cotiser dans votre REER et au moment du RAP, nous remettons l’argent à l’institution qui nous fait le prêt avec les intérêts durant la période du prêt. À titre d’exemple, si vous avez un revenu de 60 000$ et que vous faite un prêt-RAP de 35 000$, cela vous génère un retour d’impôt d’environ 11 000$ qui pourra vous servir soit pour la mise de fond ou pour la taxe de bienvenue ou les dépenses liées à l’aménagement.

Une autre stratégie consiste à optimiser le remboursement de votre RAP. Vu qu’il ne vous donne pas de retour d’impôt vu que vous l’avez déjà eu, il est intéressant d’utiliser un fond de travailleur comme le Fonds de solidarité FTQ ou le Fondaction CSN. Vous aurez droit aux retours supplémentaires de 30 ou 35% sur votre cotisation, permettant d’avoir quand même un retour d’impôt sur votre remboursement.

Vous pouvez retrouver toutes les informations concernant le RAP sur le site du gouvernement du Canada. Nous sommes aussi toujours disponibles pour répondre à vos questions.

Suivi des marchés

Économie des États-Unis 

Le Nasdaq et le S&P500 ont connu une autre excellente semaine avec des gains de 1,94% et 1,67% respectivement. Ces solides performances hebdomadaires peuvent notamment s’expliquer par le rythme de la croissance de l’emploi qui s’est accéléré lors du mois de juin. En effet, l’économie a généré 850 000 nouveaux emplois le mois dernier, près de 200 000 plus que prévu par les économistes. En avril et mai, la croissance de l’emploi avait totalisé 269 000 et 583 000 respectivement. Malgré ces gains mensuels au sein du marché de l’emploi, une hausse des salaires plus lente que prévu pourrait faire en sorte que la Banque centrale américaine (Fed) garderait ses taux d’intérêt bas et qu’elle poursuivrait ses achats massifs d’obligations sur une base mensuelle pour encore un certain temps.

Style d’actions (croissance vs. valeur) 

Lors du second trimestre, un renversement du leadership du marché américain entre les styles d’action de valeur et de croissance s’est produit. En effet, le « S&P500 growth » a généré un rendement de 11,93% tandis que le « S&P500 value » a généré un rendement de 4,99%. Au 30 juin, le style valeur demeure en avance versus le style croissance avec des performances de 16,30% et 14,31% respectivement.

Quelle est la suite pour Q3 et Q4 2021?

Depuis 1979, le S&P500 a gagné 10% ou plus 14 fois au cours de la première moitié de l’année, et l’indice a continué à gagner en moyenne 6,3% au cours de la seconde moitié de l’année. De plus, le S&P500 a conclu la seconde moitié de l’année en hausse dans 11 de ces cas, soit 79% du temps.

Les mois d’été sont moins généreux en rendements

Finalement, un mot sur l’important indice de confiance des consommateurs du Conference Board.

Ce dernier s’est encore une fois amélioré en juin, après des gains au cours de chacun des quatre mois précédents. La confiance des consommateurs est actuellement à son plus haut niveau depuis le début de la pandémie en mars 2020. L’évaluation par les consommateurs des conditions économiques s’est donc à nouveau améliorée, suggérant que la croissance économique s’est encore renforcée au cours du deuxième trimestre. L’optimisme de ces derniers est soutenu par les attentes selon lesquelles les conditions commerciales et leurs propres perspectives financières continueront de s’améliorer dans les mois à venir.

Forte croissance de l’emploi à venir?

Bien que les anticipations d’inflation à court terme ont augmenté, celles-ci ont eu peu d’impact sur la confiance des consommateurs ou leurs intentions d’achat. En fait, la proportion de consommateurs prévoyant acheter une maison, une automobile et des appareils électroménagers a augmenté, signe que les dépenses de consommation continueront de soutenir la croissance économique. Finalement, les intentions de partir en vacances ont également augmenté, reflétant une augmentation continue des dépenses en services.

Économie du Canada 

Le S&P/TSX a conclu la semaine en hausse de 0,05%, proche de son niveau record et tenant de suivre les gains du côté américain alors que les investisseurs se concentrent sur les perspectives de reprise économique et ignorent un déficit commercial surprise ainsi qu’un léger ralentissement de l’activité manufacturière.

Une escompte jamais vue depuis 20 ans en comparaison au S&P 500

Malgré ce léger ralentissement, sur une base absolue d’activité manufacturière, le Canada est tout de même demeuré en « expansion » lors du mois de juin, et ce, pour un 12e mois consécutif.

Économies européennes et asiatiques 

En Europe, les principaux indices boursiers ont connu une semaine en dents de scie en raison des craintes que les pressions inflationnistes ne provoquent des hausses de taux d’intérêt. De plus, un autre vent contraire a été la propagation de variant, Delta, qui a assombri les perspectives d’une reprise économique. En effet, la présidente de la Banque centrale européenne (BCE), Christine Lagarde, a souligné le risque de nouveaux variants et leurs effets potentiels négatifs pourraient affectés la reprise économique de la zone euro.

Mise à jour Covid-19 : Le nombre de cas de Covid-19 a augmenté pour la première fois en 10 semaines en Europe, selon le Dr Hans Kluge, directeur régional de l’Organisation mondial de la santé pour l’Europe. D’ailleurs, le Portugal a réimposé un couvre-feu nocturne dans 45 municipalités, dont Lisbonne, afin de contenir la propagation du variant, Delta. Au 2 juillet, selon ourworldindata, le Portugal a un taux de vaccination de 58% (une dose ou plus).

Depuis jeudi dernier, le 1er juillet, le certificat numérique Covid de l’Union européenne est devenu disponible, et à cette date, il avait été adopté par 16 pays.

Inflation (zone euro) : L’indice des prix à la consommation de la zone euro est tombé à 1,9% en juin contre 2,0% en mai, selon une première estimation d’Eurostat. Le taux de chômage est tombé à 7,9% en mai contre 8,1% en avril, mais il est en hausse par rapport à 7,5% en mai 2020.

Finalement, le PMI manufacturier de la zone euro a atteint de nouveaux sommets en juin. En effet, le PMI s’est établi à 63,4, ce qui constitue la valeur la plus élevés jamais enregistrée. 

Au Japon, les marchés boursiers ont conclu la semaine en baisse de -0,97%. Le yen s’est affaibli à son plus bas niveau depuis février 2020. Selon plusieurs médias japonais, les restrictions en raison de la Covid-19 vont être prolongées et les autorités garderont le « quasi » état d’urgence en place. Les cas de Covid-19 dans la capitale ont rebondi notamment au cours des dix jours qui se sont écoulés depuis qu’elle est sortie de l’état d’urgence et passés à des restrictions moins sévères. Rappelons qu’un « quasi » état d’urgence limite le nombre de spectateurs à 5 000 et que les spectateurs d’outre-mer sont déjà interdits pour les Jeux olympiques qui débutent le 23 juillet prochain.

Les ventes au détail et les exportations se redressent bien, la confiance bat de l’aile

Du côté économique, le Tankan business survey de la Banque du Japon a indiqué que la reprise économique japonaise se portait bien grâce à une amélioration du sentiment dans les secteurs manufacturiers et des services. En ce qui concerne le sentiment au sein du secteur non manufacturier, celui-ci s’est également amélioré. De plus, des industries telles que les hôtels et les restaurants ont montré des signes d’amélioration, car les consommateurs se sont adaptés aux conditions sanitaires liées à la Covid-19.

En Chine, les marchés boursiers ont connu une semaine difficile. Jeudi, alors le pays célébrait le 100e anniversaire du Parti communiste au pouvoir, le président Xi Jinping, a prononcé un discours très agressif alors qu’il a averti que si quiconque tentait d’intimider la Chine « aurait le visage brisé et en sang » (will face broken heads and bloodshed). Le président a semblé riposter contre les États-Unis qui ont critiqué les politiques commerciales et technologiques de la Chine, l’expansion militaire et le bilan des droits de l’Homme. La rhétorique dure est également apparue destinées à un public national, mais venant à un moment de vives tensions avec Washington.

Du côté économique, le PMI manufacturier chinois s’est établi à 51,3 en juin, en baisse de 0,7 versus le mois de mai. Il s’agit du 14e mois consécutif d’expansion. En fait, de manière générale, le secteur manufacturier a poursuivi sa croissance stable en juin, malgré certains impacts de la pandémie. La demande et l’offre dans le secteur est demeuré stable, de même que la demande externe. Le marché du travail a continué de s’améliorer et les entreprises se sont montrées très optimistes, avec une mesure des attentes de production future en juin supérieure à la moyenne à long terme. Cependant, les pressions inflationnistes demeurent importantes en raison de la pénurie de matières premières, des prix élevés des métaux industriels et des matières premières énergétiques.

Source : Placements Mackenzie

Pause durant l’été

Comme l’an passé, l’infolettre prendra une pause durant le mois d’août à moins d’un événement majeur durant l’été. Nous reprendrons nos publications début septembre à la même fréquence qu’actuellement. Nous restons par contre disponibles durant tout l’été pour faire des rencontres virtuelles et traiter vos demandes.

Bon été à tous.